La Réunion : un enjeu majeur de conservation mondiale de la biodiversité.

- Bubul orphée
Une centaine de plantes exotiques sont déjà reconnues comme envahissantes et font l’objet d’ambitieux programmes de lutte. Une centaine d’autres, potentiellement envahissantes, sont sous haute surveillance.
- 15 mammifères terrestres ont été introduits (9 envahissants)
- 23 espèces d’oiseaux (4 envahissants)
- 11 poissons d’eau douce (4 envahissants).

- Titangue
Parmi les pestes animales les plus problématiques, on peut citer les Rats, le Bulbul orphée, les Chats sauvages.
Parmi les 18 grands types de milieux naturels, 5 sont envahis par au moins 25 espèces de plantes envahissantes et 8 par au moins 10 espèces.

- Choca vert
L’Homme a introduit de nombreuses espèces à La Réunion : pour se nourrir, pour embellir sa journée, se soigner. Certaines de ces espèces se sont bien adaptées à La Réunion et prennent donc la place des espèces indigènes, qui étaient là bien avant nous. Les plantes indigènes disparaissent et avec elles, des animaux dont la survie dépend des ces espèces. Le Choca vert (Furcraea foetida) par exemple est une des espèces les plus visible sur notre île. Cette plante grasse, introduite à La Réunion au début du 19 éme siècle à l’origine pour la production de fibres, est devenue aujourd’hui une plante envahissante au détriment des espèces endémiques et indigènes.
Isolées géographiquement, de taille réduite et d’âge géologique récent, les îles océaniques possèdent des écosystèmes peu complexes, ...
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À La Réunion, la prise de conscience de l’impact des espèces exotiques envahissantes par les scientifiques (Cadet 1977 ; Lavergne 1978), puis par les décideurs et les gestionnaires, a fait émerger, au début des années 1980, une volonté politique forte de s’attaquer à ce fléau.
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